En cas de décès

Après les obsèques


  • Les premiers réflexes à avoir

La première chose à faire lorsqu’un décès survient est de faire constater celui-ci par un médecin. Il vous remettra le certificat médical de décès, un document indispensable à toute démarche. Si le décès a eu lieu à l’hôpital, celui-ci vous remettra aussi le bulletin de situation du défunt et une autorisation de transport avant mise en bière.
Prenez ensuite contact avec les pompes funèbres. Nous sommes joignables à toute heure au 05 34 39 70 47 pour vous aider et vous accompagner.
Préparez les documents suivants :
-    Le certificat médical de décès signé par le médecin ainsi que l’ensemble des documents remis par l’hôpital  ;
-    Le livret de famille ;
-    Votre pièce d’identité ;
-    Votre acte de concession, si vous le possédez.
Si vous ne possédez pas de livret de famille ou l’avez perdu, un extrait d’acte de naissance du défunt peut être utilisé. Si vous n’en avez pas, amenez-nous sa pièce d’identité.
Vous allez rencontrer votre conseiller funéraire. Ce sera votre interlocuteur tout au long de l’organisation des obsèques. Il vous guidera et vous conseillera pour que les obsèques correspondent à vos souhaits et aux dernières volontés du défunt. Il établira avec vous un devis correspondant aux prestations nécessaires.
 


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  • La déclaration de décès

Le décès doit être déclaré sous 24 heures auprès de l’état civil de la commune où a eu lieu le décès. L’officier d’état civil dresse alors un acte de décès qu’il remet au déclarant et qui sera utilisé pour réaliser les démarches suivantes.
Il est inutile d’aller vous présenter vous-même auprès de la mairie, Chrysalis Funéraire se charge de faire la déclaration pour vous, de même que l’ensemble des démarches nécessaires à l’organisation des obsèques. Votre conseiller funéraire vous remettra ensuite vos actes de décès.


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  • Le transport sans cercueil

Le transport sans cercueil, ou transport avant mise en bière, consiste à emmener le défunt de son lieu de décès vers son lieu de repos avant d’effectuer la mise en bière, c’est-à-dire avant de le placer dans son cercueil.
Ce transport doit s’effectuer dans les 48 heures qui suivent le décès à l’aide d’un véhicule spécialement aménagé et habilité.  Dans certains cas, le transport sans cercueil peut être impossible, si le défunt était atteint de certaines maladies ou si le délai est dépassé par exemple.
Si le lieu de décès et le lieu de repos sont les mêmes, le transport sans cercueil n’est pas nécessaire.


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  • Les soins de conservation

Les soins de conservation, ou thanatopraxie, permettent de retarder et ralentir le processus d’altération du corps qui commence après le décès et de lui donner un aspect plus naturel. Ils consistent en l’injection d’une solution antiseptique dans le système sanguin. Cette opération technique est réalisée par un professionnel spécialisé, le thanatopracteur. Elle comprend aussi la toilette et l’habillage du défunt ainsi qu’un maquillage léger lorsqu’il est souhaité. La bouche et les yeux sont maintenus fermés.
Hormis dans des cas de rapatriement dans certains pays étrangers, les soins de conservation ne sont jamais obligatoires . Cependant, ils peuvent dans certains cas être très vivement recommandés pour des questions d’hygiène ou de présentation, notamment lors d’exposition permanente au domicile ou en chambre funéraire ou en cas de forte chaleur.
À la différence du soin de conservation, qui est un soin complet interne, la toilette mortuaire ne consiste qu’en une toilette superficielle et en l’habillage du défunt.


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  • Le lieu de repos

Le lieu de repos est le lieu où va reposer le corps en attendant la cérémonie.

C’est là que les proches pourront venir se recueillir auprès du défunt et le veiller s’ils le souhaitent. Il existe différents types de lieux de repos.

   Le domicile

Le défunt peut reposer à son domicile ou au domicile d’un proche. Il peut être placé dans un lit ou dans le cercueil ouvert.  Pour des raisons d’hygiène, les soins de conservation sont très fortement recommandés dans ce cas.

   La chambre funéraire

La chambre funéraire, ou funérarium, est un établissement destiné à accueillir les défunts. Elle est gérée par une entreprise de pompes funèbres mais reste accessible à tous.
Elle propose aux familles de louer un salon privatisé dans lequel sera présenté le défunt. Selon les chambres funéraires, celui-ci sera présenté dans un lit ou dans le cercueil ouvert. Là encore, les soins de conservation sont fortement recommandés.
Les chambres funéraires peuvent aussi proposer de conserver le défunt dans une case réfrigérée. Cette option est moins onéreuse mais le défunt ne peut pas être veillé.

   La chambre mortuaire

La chambre mortuaire est un espace hospitalier qui accueille les défunts. Elle n’est accessible que lors d’un décès à l’hôpital. Elle est gratuite les trois premiers jours suivant le décès.
La chambre mortuaire propose de conserver le défunt dans une case réfrigérée et de le présenter, sur demande, dans un salon. A la différence de la chambre funéraire, ce salon n’est pas personnalisable et le défunt n’est pas présenté en permanence. La famille peut s’y recueillir mais ne peut pas y veiller le défunt.


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  • La cérémonie

Il existe deux types de cérémonies : les cérémonies religieuses ou civiles. Les cérémonies religieuses sont réalisées par des officiants du culte choisi, le plus souvent dans des lieux dédiés au culte en question. Les cérémonies civiles, elles, sont dirigées par un maître de cérémonie employé des pompes funèbres et ont généralement lieu au cimetière ou dans une salle de cérémonie neutre. Il est tout-à-fait possible de demander une cérémonie religieuse dans un lieu de culte puis une cérémonie civile au cimetière, par exemple.

   La cérémonie religieuse

Les cérémonies religieuses varient selon les cultes.
Les funérailles catholiques peuvent être célébrées par un prêtre, un diacre ou un laïque. Cependant, seul le prêtre peut célébrer l’Eucharistie, donc dire une messe funéraire.
Nous nous chargeons de contacter pour vous l’officiant du culte demandé et de réserver la cérémonie. Si vous connaissez déjà l’officiant que vous souhaitez voir intervenir, nous prendrons contact avec lui pour déterminer la date de la cérémonie  selon vos demandes.

   La cérémonie civile

Nous mettons toujours à votre disposition un maître de cérémonie. Il s’agit  de la personne qui animera la cérémonie civile, si vous en souhaitez une, et vous guidera le jour des obsèques.
La cérémonie civile  s’articule souvent en cinq temps. Tout d’abord, l’accueil, sur un fond musical ou non. Ensuite des lectures, par la famille ou le maître de cérémonie. Il peut s’agir d’une évocation de la vie du défunt ou de textes, poétiques ou non, en hommage. Après quoi, un temps de recueillement, silencieux ou musical, est généralement respecté. Puis la famille et l’ensemble de l’assemblée sont invités à venir effectuer un dernier geste d’hommage, qui consiste souvent à toucher le cercueil. Enfin, la cérémonie est clôturée par un au revoir.
La cérémonie civile est entièrement personnalisable. Ce peut être par le choix des musiques et des textes, par la définition d’un geste d’hommage à effectuer ou tout autre élément. 

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  • L’inhumation

L’inhumation, c’est le fait de mettre un défunt en terre.
On inhume les défunts dans des cimetières, dans un délai compris entre 24 heures et six jours ouvrables. L’autorisation d’inhumer est donnée par la mairie de la commune où se trouve le cimetière. Chez Chrysalis Funéraire, nous nous chargeons de toutes les démarches pour obtenir cette autorisation pour vous et réaliser l’inhumation dans les délais, selon vos souhaits.
Une sépulture déjà existante doit être ouverte au moins deux heures avant de procéder à l’inhumation. Selon la disposition des lieux et le nombre de personnes présentes, l’hommage au cimetière peut avoir lieu juste devant la sépulture ou à une petite distance. A la fin de l’hommage, les porteurs font doucement descendre le cercueil dans la tombe ou le caveau, qui sera ensuite refermé.

   La concession

L’emplacement du cimetière où est inhumé le défunt s’appelle une concession. Celle-ci est cédée par la commune pour une durée plus ou moins importante : 15 ans, 30 ans, 50 ans ou à perpétuité, les durées proposées varient selon les cimetières.
Il existe différents types de concessions. Les concessions individuelles, qui ne sont destinées qu’au seul concessionnaire, les concessions collectives, dans lesquelles peuvent être inhumées les personnes désignées sur l’acte de concession, et les concessions familiales. Ces dernières sont les plus courantes. Le concessionnaire, son conjoint, ses enfants, ascendants et descendants peuvent y être inhumés.
Il est possible d’acquérir de son vivant une concession dans un cimetière de la commune où l’on réside où, si l’on réside à l’étranger, de la commune sur laquelle on est inscrit sur les listes électorales.
Un défunt peut être inhumé dans une concession déjà existante, mais il peut aussi obtenir un emplacement dans un cimetière de la commune dans laquelle il résidait ou de la commune dans laquelle il est décédé.

   La fosse pleine terre et le caveau

On inhume un défunt dans une fosse pleine terre quand le cercueil est placé à même la terre, dans une fosse creusée à cet effet, qui est ensuite rebouchée. La fosse pleine terre accueille généralement un ou deux défunts, selon la profondeur à laquelle a été enterré le premier cercueil. Il est possible de faire réaliser un monument sur une fosse pleine terre, mais il faut pour cela attendre  que la terre se soit tassée après l’inhumation.
Le caveau, à l’inverse, est bâti. Il s’agit d’une construction souterraine pouvant accueillir entre un et six défunts, voire plus. Les caveaux sont plus durables que les fosses pleine terre et permettent de réunir une famille en une seule sépulture. Un caveau se prête particulièrement à la construction d’un monument, mais celui-ci n’est pas obligatoire. Il est en effet possible de refermer le caveau avec une simple dalle de béton ou de granit.
Il est moins coûteux de faire creuser une fosse pleine terre que de faire poser un caveau, mais le caveau est plus intéressant à long terme puisqu’il peut abriter plus de défunts.


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  •  La crémation

La crémation est le processus visant à consumer le corps d’un défunt pour en récupérer les cendres.
En France, la crémation doit obligatoirement se faire au sein d’un crématorium, une structure habilitée dotée d’équipements spécialisés.

   Le crématorium de Cornebarrieu

Le seul crématorium actuellement implanté en région toulousaine se situe à Cornebarrieu, au niveau du cimetière suburbain, route de Colomiers. Créé en 1972, et rénové en 2009, son activité n’a pas cessé d’augmenter depuis.
Le crématorium de Cornebarrieu dispose de deux salles de cérémonie ainsi que de deux salons pouvant recevoir les familles. Ces salles sont disponibles quinze minutes avant l’horaire de crémation et restent réservées pour les familles tout au long de celle-ci. Elles sont équipées de bancs et d’un système de sonorisation permettant de diffuser de la musique.
Une crémation dure généralement entre une heure et demie et deux heures. Au terme de celle-ci, le crématorium remet les cendres dans une urne ou les disperse dans son jardin du souvenir, selon vos souhaits.
Il n’est pas obligatoire de rester au crématorium jusqu’à la fin de la crémation. Chez Chrysalis Funéraire, nous vous proposons de récupérer les cendres pour vous une fois la crémation terminée et de vous les remettre ensuite. Vous pouvez ainsi partir dès la fin de la cérémonie pour vous retrouver en famille ou partager un moment d’intimité avec vos proches.

   La destination des cendres

Lorsqu’on choisit la crémation, il faut aussi réfléchir au devenir des cendres. Depuis 2008, il est interdit de conserver les cendres d’un défunt chez soi ou de les partager.  Deux options sont possibles pour les cendres : la dispersion ou l’inhumation.

    La dispersion des cendres

Les cendres peuvent être dispersées dans deux types de lieux : soit en pleine nature, soit dans un jardin du souvenir, prévu à cet effet.
Il n’existe pas de définition juridique précise de la « pleine nature ». Cependant, il apparaît clairement que la pleine nature exclut la voie publique de même qu’une propriété privée. Il est donc interdit de disperser les cendres dans son jardin.
Aucune autorisation n’est nécessaire pour disperser des cendres en pleine nature, mais il est obligatoire de déclarer la dispersion auprès de la mairie de la commune de naissance du défunt.
Le jardin du souvenir est un espace prévu pour la dispersion des cendres dans un cimetière ou un crématorium. Pour y disperser des cendres, il faut obtenir l’autorisation du maire de la commune où se situe le jardin.
Certaines urnes sont pensées spécialement pour la dispersion. Elles sont souvent plus légères et constituées de matériaux biodégradables. Si vous souhaitez que les cendres soient dispersées au jardin du souvenir du crématorium à la fin de la crémation, l’urne ne sera pas nécessaire.

   L’inhumation de l’urne

Les cendres peuvent également être conservées. Elles doivent alors être inhumées dans une sépulture existante ou dans une concession cinéraire, spécialement destinée à recevoir des urnes.
Si vous possédez déjà une concession, il est possible d’y inhumer l’urne cinéraire. Cela permet de rassembler en un même endroit différents membres d’une famille, qu’ils aient souhaité être inhumés ou crématisés. Certaines urnes peuvent être scellées sur un monument existant et devenir une part de celui-ci. Dans ce cas, il faudra choisir une urne adaptée à cet usage, généralement en granit.
Il est aussi possible d’acquérir une concession cinéraire : case de columbarium ou cavurne.
Le columbarium est une sorte de monument collectif constitué d’un ensemble de cases individuelles pouvant accueillir une ou deux urnes. Ces cases sont fermées par des plaques de granit ou de plexiglas sur lesquelles est gravé le nom du défunt.
Les cavurnes sont des caveaux miniatures destinés aux urnes. Comme pour des caveaux traditionnels, il est possible d’y faire poser un monument. Ces espaces sont plus faciles à personnaliser qu’une case de columbarium, mais souvent plus coûteux.


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  • Après les obsèques

Une fois les obsèques terminées, un certain nombre de démarches restent encore à effectuer. Il va falloir prévenir
de son décès tous les différents organismes auxquels le défunt était rattaché.
Outre la résiliation de comptes et d’abonnements divers, il s’agit de faire valoir vos droits, car nombre de ces organismes peuvent, selon votre situation et celle du défunt, vous reverser des aides pour faire face aux frais entraînés par le décès.
Ces démarches sont bien souvent longues et fastidieuses. Avant de les entamer, pensez à faire du tri dans les papiers du défunt car de nombreux documents vous seront demandés, variables selon les organismes, en plus des actes de décès.

Dans la semaine qui suit le décès, prenez contact avec les organismes suivants :
  • Les établissements bancaires auxquels était rattaché le défunt ;
  • Son employeur ou Pôle emploi, s’il était encore en activité ;
  • La CPAM et la CAF pour leur demander, entre autres choses, le versement de capitaux décès ou autres prestations auxquelles vous pourriez avoir droit ;
  • L’organisme d’assurances si le défunt avait souscrit une assurance-vie. Si vous ignorez si le défunt possédait une telle assurance, contactez l’AGIRA dont le rôle est de rechercher les contrats d’assurance-vie lors d’un décès ;
  • La mutuelle du défunt, pour demander le versement d’éventuels capitaux décès et interruption des contrats souscrits ;
  • Les caisses de retraite.
Dans le mois suivant, vous devrez également avertir le centre d’impôts et commencer à organiser la succession. Le recours à un notaire est obligatoire si le défunt possédait un bien immobilier, si le montant de la succession est égal ou supérieur à 5000 € ou s’il existe un testament ou une donation entre époux.
Au cours des six mois qui suivent, il vous faudra finir de résilier les divers abonnements auxquels avait souscrit le défunt. Pensez notamment à prévenir le propriétaire ou l’agence gérant son logement s’il était locataire, résilier ses contrats à l’eau, au gaz et à l’électricité, avertir son opérateur téléphonique et son fournisseur d’accès à internet et contacter la préfecture et l’assurance si le défunt possédait un véhicule.

Ces démarches étant complexes et souvent pénibles, n’hésitez pas à vous faire aider dans leur réalisation. Nous pouvons vous proposer une aide à l’accomplissement de ces démarches sous la forme d’un coffret d’assistance Simplifia. Une fois votre coffret activé, un conseiller spécialisé prend contact avec vous pour réaliser un bilan de l’ensemble des démarches que vous aurez à effectuer. Il prépare ensuite vos courriers que vous n’aurez plus qu’à envoyer aux organismes indiqués. Votre conseiller reste à votre disposition pendant six mois pour vous assister et répondre à vos questions.
Ce service vous permet d’effectuer sereinement l’ensemble des démarches nécessaires au versement des aides et prestations auxquelles vous pouvez prétendre dans un temps réduit, et donc de toucher vos capitaux au plus tôt.

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